Philippe Laflaquière, le juge qui a autorisé la libération de Bertrand Cantat en 2007 a déclaré que Bertrand Cantat ressentait "une culpabilité très profonde" pour ses coups fatals qui ont coûté la vie à Marie Trintignant. 

Revenu sur le devant de la scène après la Une des Inrocks qui lui était consacrée, Bertrand Cantat est maintenant défendu par le juge qui l'a libéré.

Le juge Philippe Laflaquière était invité dans l'émission C à Vous où il a été appelé à s'exprimer sur le cas Cantat. "Moi-même, j'aurais été choqué par cette Une si elle avait été publiée dans les années qui ont suivi la libération de Bertrand Cantat.", a-t-il déclaré, avant de raconter sa rencontre avec le chanteur et d'exprimer ce qu'il avait senti de l'ex-leader de Noir Désir pendant leur entretien. "Tel que je l'ai perçu quand je l'ai rencontré, il y avait chez lui une culpabilité très profonde. Une prison véritable depuis cette nuit de Vilnius en 2003. Une prison dont aucun juge ne pourra le libérer".

Bertrand Cantat n'est pas un "assassin"

Philippe Laflaquière ne considère pas que Bertrand Cantat comme un "assassin", lui qui rappelle que le chanteur a été condamné pour "coups mortels" et non pour "homicide volontaire". Une opinion qui prend à contrepieds toutes les voix qui s'élèvent contre l'homme à l'origine de la mort de Marie Trintignant.

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