Marine Le Pen, qui craint pour la survie de son parti, dénonce un "coup d'état"...

Au lendemain de la saisie de 2 millions d'euros d'aides publiques au siège du Rassemblement National (RN), dans le cadre de l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs d'assistants européens, Marine Le Pen a réagi au micro de BFMTV. La fille de Jean-Marie Le Pen, qui dit craindre pour l'existence de son parti, fustige la décision de "deux juges", qui "violant la présomption d'innocence, sans aucun jugement d'un tribunal", ont décidé "d'assassiner le premier parti d'opposition de France".

Le Rassemblement National (RN, ex-FN) risque la cessation de paiement

"C'est un véritable attentat contre la démocratie", juge également la députée de la 11e circonscription du Pas-de-Calais, qui estime cette saisie contraire à la loi. "Elle est illégale parce qu'elle ne respecte pas la présomption d'innocence", insiste Marine Le Pen, tout en soulignant : "Elle est basée sur un article qui permet de confisquer les fruits du trafic de drogue, pour essayer de résumer, elle est illégale parce qu'elle ne respecte aucune proportionnalité puisqu'elle entraîne la mort du Rassemblement national fin août, car nous verserons les salaires de nos employés fin juillet mais, fin août, en l'état, nous ne pouvons pas les verser."

"Non, nous n'avons pas payé des collaborateurs du parti avec des fonds européens, dix fois non", conclut la présidente du Rassemblement National, qui précise que son parti compte faire appel "dès la première heure" ce matin. 

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