Nicolas a disparu il y a sept ans, à Échirolles, en Isère. Son père veut savoir « si Lelandais a pu croiser la route » de son fils...

Alors que les enquêteurs vérifient si Nordahl Lelandais - principal suspect dans la disparition de la petite Maëlys en Isère, maintenant mis en examen pour l'assassinat du caporal Arthur Noyer en Savoie - pourrait également être l'auteur d'autres disparitions inexpliquées, les proches de personnes disparues dans le même secteur demandent la réouverture des enquêtes non résolues.

Après la famille d'Estelle Mouzin, disparue en 2003 en Seine-et-Marne, où Nordhal Lelandais se trouvait alors basé dans une caserne militaire non loin, c'est au tour de celle de Nicolas Suppo, disparu à Échirolles (Isère) en 2010 de demander la réouverture de l'enquête. 

« Je veux savoir si Lelandais a pu croiser la route de mon fils », a fait savoir à France Bleu le père du jeune homme, qui n'a plus donné signe de vie depuis le 15 septembre 2010. Ce jour-là, Nicolas « a pris sa pause de midi, a salué ses collègues et s’est comme volatilisé »...

Âgé de 30 ans au moment de sa disparition, l'ouvrier spécialisé a disparu sans emporter ses papiers, sans moyens de paiement et sans vêtements, laissant son appartement intact. Suite à cette disparition jugée inquiétante, une enquête a été ouverte, laquelle s'est soldée par un non-lieu après quatre années de recherches infructueuses. « J’ai écrit au procureur de Grenoble. Domessin où habite Lelandais est à une cinquantaine de kilomètres d’Échirolles (…) », a fait savoir le père de Nicolas Suppo à la radio. 

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